Depuis quelques mois, on sait qu'il existe des postes de police chinois en Ontario et en Colombie-Britannique.
Eh bien, on vient d'apprendre qu'il y en aurait au moins deux au Québec, à Montréal et à Brossard.
Ce local situé à Brossard serait utilisé par la police chinoise comme base d'opération :

Un détail rend cette affaire encore plus choquante : celle qui serait en charge de ces deux postes de police est une conseillère municipale de Brossard, une certaine Xixi Li.
C'est une preuve de plus que le régime chinois a infiltré nos institutions démocratiques.
Le régime chinois prétend qu'il ne fait que gérer des « centres de services » qui aident ses ressortissants vivant au Canada à faire des choses comme renouveler leur permis de conduire dans leur pays. Rien de trop inquiétant, n'est-ce pas?
Dans les faits, la réalité est tout autre, selon le groupe de défense des droits humains Safeguard Defenders.
Si la police secrète communiste décide de faire arrêter un citoyen canadien d'origine chinoise - si cette personne a critiqué Xi Jinping sur les médias sociaux, par exemple - elle utilise ces centres de services pour le contacter et le « convaincre » de retourner en Chine.
S'il le fait, il devra faire face au système de « justice » chinois. Et s'il ne le fait pas, ils peuvent s'en prendre à sa famille restée en Chine. Sa femme pourrait perdre son emploi, ses enfants pourraient être exclus de l'école... ou pire.
Il va sans dire que cette intimidation et ce chantage représentent un danger pour la sécurité nationale. Tout universitaire, tout fonctionnaire d'origine chinoise est une cible potentielle pour le régime de Pékin, devenu expert dans l'espionnage industriel.
Aucun de ces agents du Parti communiste chinois n'a été expulsé du pays alors qu'on sait depuis des mois qu'il y a de tels postes de polices au Canada.
Le gouvernement Trudeau n'est visiblement pas pressé d'agir.
Après tout, ce n'est pas surprenant. On sait que le régime chinois est intervenu lors des deux dernières élections fédérales pour aider le Parti libéral du Canada et Justin Trudeau a admis avoir une profonde admiration pour la dictature chinoise.
Les actions du régime chinois en sol québécois sont illégales et scandaleuses. Nous devons nous défendre. Si l'actuel gouvernement fédéral laisse les brutes autoritaires du Parti communiste chinois nous bousculer, il ne mérite pas de rester au pouvoir.
Dites au gouvernement Trudeau que ces postes de police secrets doivent être fermés immédiatement et que tous les agents du Parti communiste chinois agissant illégalement doivent être expulsés du pays, dès maintenant.